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Markus Kalliola : “L’approche fédérée est beaucoup plus flexible”

La Finlande est un pays avancé en matière de numérique, y compris en ce qui concerne les données de santé. Elle figure souvent dans le top 3 européen des études réalisées sur le sujet. Markus Kalliola, directeur de projet du Fonds d’innovation finlandais et chef du projet TEHDaS (Towards European Health Data Space), revient pour mind Health sur les objectifs de ce projet et les premiers résultats publiés.

Par Camille Boivigny. Publié le 29 mars 2022 à 23h06 - Mis à jour le 11 avril 2022 à 12h38

En tant que coordinateur finlandais gérant le projet TEHDaS et sa mise en œuvre, où en êtes-vous actuellement ?

Nos travaux ont débuté le 1er février 2021. Les premiers mois ont porté sur le management, nous avons établi la gouvernance du projet, les pratiques et la manière dont nous allions travailler ensemble. En juin dernier, nous avons publié nos premiers résultats, respectant ainsi les échéances fixées. Je suis très satisfait de l’engagement de tous nos partenaires et de la qualité des résultats [des solutions aux obstacles du partage transfrontalier des données de santé ainsi que des recommandations portant sur l’interopérabilité, ndlr].

Combien de personnes travaillent sur ce projet ?

Certaines personnes de mon équipe travaillent sur les rapports TEHDAS (jalons et livrables), mais elles ne sont pas à plein temps uniquement sur ce projet. Concernant les données de santé dans leur ensemble, huit personnes y travaillent. Parallèlement, nous couvrons les évolutions nationales relatives à ce sujet. En résumé, il y a deux parties dans le projet : coordonner l’action conjointe TEHDAS et s’assurer que la Finlande reste compétitive en matière de données de santé. Par exemple, dernièrement en Finlande, nous nous sommes concentrés sur la virtualisation des essais cliniques et des thérapies numériques.

Vos travaux ont-ils déjà abouti à la publication de recommandations ?

Les premiers résultats publiés portent principalement sur l’aspect gouvernance des données de santé. Nous avons analysé les différents modèles qui existent actuellement. Dernièrement, nous avons publié des résultats plus techniques sur la qualité des données et l’infrastructure.…

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