TEST 15 JOURS

Cybersécurité : comment le CHU de Montpellier a géré une infection virale

En mars 2019, une infection virale a paralysé plusieurs centaines d’ordinateurs au CHU de Montpellier, exigeant le déploiement d’un plan d’urgence. Mind Health revient sur le déroulé de cet incident et les actions mises en oeuvre. 

Par . Publié le 12 juillet 2019 à 18h17 - Mis à jour le 12 juillet 2019 à 18h17

Le 12 mars 2019, une infection virale touchait 10 % du parc du CHU de Montpellier, à Gui de Chauliac (l’un des sept principaux sites de l’établissement hospitalier), soit environ 640 ordinateurs. Jérôme Euvrard, responsable des systèmes d’information au CHU détaille : “Non détectable par l’antivirus, il s’est propagé sur un groupe de postes de travail”. Il précise d’ailleurs : “Grâce aux logs, nous avons pu remonter au « patient zéro » et connaissons donc la source de l’infection, mais préférons ne pas communiquer là-dessus”. 

Le virus en question ne ressemble pas au crypto-virus Wannacry. Responsable sécurité des SI à l’établissement, Vincent Templier apporte des précisions : “Il s’agit d’un virus simple, de type Qbot. Ce n’est pas un ransomware et il n’altère ni ne crypte les données, mais essaie de récupérer des identifiants et des mots de passe en vue d’une tentative d’attaque”. Un virus “financier”, destiné aux banques : “Le Qbot tente de collecter tout ce qui ressemble à un relevé d’identité bancaire, un nom, un prénom,…

Vous n’êtes pas encore inscrit ?

Créez un compte pour tester notre offre
gratuitement pendant 15 jours

  • Services en ligne : études, analyses, bases de données et bien plus encore
  • Briefings quotidiens : actualités synthétisées
  • Lettres hebdomadaires

Besoin d’informations complémentaires ?

Contactez

le service d’études à la demande de mind

À lire

Cybersécurité : Wannacry a coûté plus de 100 M€ à la NHS

Comment les fabricants de dispositifs médicaux intègrent les enjeux de cybersécurité

Le NHS investit 170 M€ dans la cybersécurité

Cybersécurité : aux États-Unis, les données de près de 20 millions de patients compromises