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Comment Dreem veut développer des parcours de soins

Positionnée sur le domaine du sommeil, la start-up française a d'abord développé son bandeau pour le grand public. À partir des connaissances issues de l'usage de ses solutions, Dreem se tourne petit à petit vers les applications médicales et ambitionne aujourd'hui de construire des solutions de parcours de soins. mind Health revient sur ce positionnement et les évolutions stratégiques.

Par Aurélie Dureuil. Publié le 25 mai 2021 à 17h50 - Mis à jour le 25 mai 2021 à 18h15

La genèse

En 2014, deux étudiants en 3e année de master entrepreneuriat, Quentin Soulet de Brugière et Hugo Mercier, rencontrent une équipe de neuroscientifiques (Stéphane Charpier et Michel le Van Quyen de l’Institut du Cerveau (ICM)) travaillant sur le sommeil. De cette rencontre est née en juillet la société Dreem, se remémore Quentin Soulet de Brugière, CEO de l’entreprise. Il précise : “Leurs travaux étaient très intéressants, les problèmes de sommeil touchent beaucoup de monde. Et nous voyions bien comment nos connaissances d’ingénieur pouvaient rendre disponibles les travaux nés en laboratoire, comment en mettant ensemble la médecine et la technologie, nous pouvions faire de la prise en charge dans ce domaine”. 

Les fondateurs, les dirigeants et les effectifs

À la création, les deux cofondateurs, Quentin Soulet de Brugière et Hugo Mercier, occupaient les postes respectivement de CTO (chief technical officer) et CEO (chief executive officer). En mai 2019, Quentin Soulet de Brugière est devenu COO (chief operating officer) avant de prendre le poste de CEO en octobre 2020 au départ d’Hugo Mercier. “Avec la COVID-19, les parcours de soins deviennent numériques. Cela a rendu clair que le développement grand public qui nous a permis de valider nos solutions devenait moins attractif que le développement dans le monde médical. Hugo a beaucoup apporté sur le développement et la commercialisation grand public tandis que j’ai plus travaillé sur la partie médicale. Il avait par ailleurs la volonté de se concentrer sur d’autres projets grands publics”, confie l’actuel CEO.

Aujourd’hui, Dreem emploie une cinquantaine de personnes, indique le dirigeant. La société dispose de bureaux principaux à Paris et New-York. Initialement à San Francisco, le bureau américain a été relocalisé pour faciliter la gestion,…

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