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Incubateurs et accélérateurs : différents modèles de soutien aux start-up



Arrivés dans le paysage sanitaire français, pour les premiers, il y a une vingtaine d’années, les incubateurs et les accélérateurs de start-up n’ont eu de cesse de se déployer. Pour de nombreux porteurs de projets, il s’agit d’un passage parfois obligé tant la législation dans le secteur de la santé est complexe. mind Health fait le point sur l’accompagnement proposé.

Dans la huitième édition de son Baromètre de la performance économique et sociale des start-up numériques en France (septembre 2019), le cabinet de conseil et d’audit financier EY rapporte que plus de la moitié d’entre elles ont recours à un incubateur ou à un accélérateur d’entreprises. Tous les secteurs d’activités sont concernés, au premier rang desquels la santé. Comment fonctionnent ces structures d’accompagnement ? Qu’ils soient dédiés à la santé ou généralistes avec une branche santé, les incubateurs et les accélérateurs se distinguent les uns des autres par leurs modalités d’accompagnement et leurs financements. Cependant, de nombreux points communs les rapprochent, ne serait-ce leur finalité : permettre aux start-up d’accéder plus rapidement au marché avec leurs nouvelles solutions dans le domaine du médicament, des technologies, de l’accompagnement au parcours de soins, du numérique en santé, etc. Si généralement l’incubateur accompagne les start-upeurs, de l’étape de la réflexion du projet jusqu’à la première levée de fonds, l’accélérateur intervient quant à lui à un stade un peu plus avancé du développement de l’en

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