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Pierre Jaïs (Liryc) : “Nous avons une importante marge de progression en terme de collecte de données à large échelle"



L’Institut hospitalo-universitaire de rythmologie et modélisation cardiaque (Liryc) célèbre la première année du mécénat de Boston Scientific. L’occasion pour Pierre Jaïs, directeur adjoint de l’IHU, professeur des universités et praticien hospitalier, de détailler à mind Health les projets en cours et les objectifs de l’institut.

L’IHU Liryc a été créé en 2011 à Bordeaux. Quelles en étaient les ambitions ?

Le projet a été initié en 2011 avec la mise en place des instituts hospitalo-universitaires dans le cadre du programme d’investissements d’avenir (PIA). L’IHU Liryc a la spécificité d’avoir été construit à partir d’une page blanche par une équipe de cliniciens qui n’avaient pas d’équipe de chercheurs affiliée. Nous avons même construit le bâtiment. De ce fait, nous avons mis plus de temps à démarrer. Nous avons été soutenus par l’État et quatre cofondateurs : le centre hospitalo-universitaire (CHU) de Bordeaux, l’université de Bordeaux, l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria) et la région Nouvelle-Aquitaine. L’IHU Liryc se concentre sur un thème très pointu et spécifique : les désordres rythmiques du coeur.

Comment l’IHU est-il organisé ?

Aujourd’hui, 153 chercheurs et cliniciens travaillent dans le giron de l’IHU. Nous avons des équipes spécialisées sur des thèmes comme le signal électrique, la cellule, l’imagerie, la modélisation, l’informatiq

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