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Comment Diabeloop se positionne sur la technologie de "pancréas artificiel"



Fondée en 2015, la start-up grenobloise développe un logiciel utilisant de l’intelligence artificielle et approche la phase de commercialisation. mind Health revient sur le positionnement, les étapes du développement et les enjeux pour Diabeloop qui emploie 70 personnes et a levé près de 50 M€ depuis sa création.

La genèse

Le projet à l’origine de la création de Diabeloop a vu le jour en 2011 au sein du Ceritd (Centre d’étude et de recherche sur l'intensification du traitement du diabète) : les docteurs Guillaume Charpentier, président de l’organisme et diabétologue, et Sylvia Franc, vice-présidente et directeur médical du Ceritd et diabétologue au CH Sud-francilien, reavaillaient sur “l’automatisation du traitement pour le diabète de type 1 en partenariat avec le CEA Leti de Grenoble. Un POC (proof-of-concept) académique a été réalisé pour valider des idées de solutions d’automatisation du traitement : de la quantité d’insuline dont le patient a besoin à la délivrance automatique”, rappelle Marc Julien, co-CEO de Diabeloop arrivé en 2016. Le projet a été rejoint par Erik Huneker en 2014 avant la création en mars 2015 de Diabeloop.

Les étapes de son développement

Après le POC réalisé avant la création de Diabeloop, la société a mené plusieurs essais cliniques “pour prouver que le système fonctionne mieux que le système pré-testé au sein du Ceritd”, indique Marc Julien. 

Sa première levée de fonds en 2017 lui a permis de poursuivre les développements du système et les essais cliniques jusqu’à l’obtention du marquage CE en novembre 2018. Marc Julien souligne : “deux études cliniques importantes ont permis d’obtenir le marquage CE. La

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