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Les clés pour développer un serious game



Des jeux vidéo alliant la pédagogie au ludique fleurissent dans le milieu médical et pharmaceutique. Accessibles aux patients ou réservés aux professionnels de santé et aux employés d’une entreprise, leur intérêt soulève encore des interrogations. Pour y répondre, mind Health s’est tourné vers les fabricants de ces serious game dédiés à la santé.  

Que ce soit pour former les équipes d’un laboratoire pharmaceutique et les professionnels de santé ou informer les patients autour de pathologies, les applications des serious games dans le secteur de la santé se développent. La gamification intéresse par exemple des sociétés comme Sanofi, GSK, Pierre Fabre, Novartis, Janssen mais également des universités, hôpitaux et centres de recherche dont l’Institut de la Vision, l’hôpital du Kremlin Bicêtre, l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, le CHRU de Lille ou encore l’université de Nice. 

Définir la finalité pour choisir le mode de jeu

Avec réalité virtuelle, sur écran ou encore via une borne, tous les canaux sont bons pour le serious game ; le choix dépendra de l’application et du public ciblé. Le groupe Manzalab, spécialisé dans la conception de projets digitaux (dont serious game), a développé pour Pierre Fabre le jeu en réalité virtuelle “J’aime mon dentiste”, disponible sur l’extranet de l’entreprise pharmaceutique. Au travers de la réalité virtuelle, il permet au chirurgien dentiste de prendre la place du patient anxieux, allongé sur la chaise d’opération, afin de mieux comprendre son ressenti et ainsi savoir gérer son angoisse. “Les serious games représentent 100 % de notre chiffre d’affaires, note Julien Caporal, directeur pédagogique chez Manzalab, et 50 % de ces jeux

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