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Start-up de la e-santé : plus de 200 M€ levés en 2018, en France



En 2018, la majorité des levées de fonds a concerné des montants peu élevés, sur un secteur encore mal défini mais promis à une belle croissance. Si les investisseurs sont encore peu nombreux, ils se montrent optimistes, grâce à la montée en gamme des projets et des outils disponibles en open data, et proposent chacun des approches différentes.

Près de 230 millions d’euros. C’est, selon nos estimations, le total des fonds levés en 2018 par les start-up de la e-santé, en France. Si les montants sont modestes pour environ deux tiers d’entre elles, une dizaine de jeunes pousses a tout de même réalisé des levées supérieures à 10 M€ sur l’année : c’est le cas de Voluntis, Dreem, Alan, Happytal, Padoa, Stilla Technologies, Dental Monitoring, Owkin, Biomodex et Surgivisio. Et, pour 11 de ces start-up, c’était la première levée de fonds (voir tableau recensant ces opérations).

Au-delà de ces données, les experts pointent toutefois la difficulté à établir un chiffrage précis, du fait d’une délimitation encore floue du secteur de la e-santé. Pour Franck Sebag, associé chez EY, « il s’agit d’un secteur émergent, dont la définition est toujours un peu complexe ». Par exemple, Alan, qui propose une assurance santé nouvelle génération, ou Happytal, positionnée sur les services aux patients hospitalisés, doivent-elles être classées en e-santé ? Selon le périmètre retenu, les résultats obtenus sont évidemment différents.

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