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L’hôpital s’appuie sur le digital pour assurer le suivi post-opératoire du patient



Pour des raisons autant médicales qu’économiques, le gouvernement a pris le virage de l’ambulatoire il y a déjà quelques années. Mais une accélération notable a marqué les années 2016 et 2017, signant l’arrivée de solutions digitales sur le “chemin clinique” du patient, en particulier sur le suivi post-opératoire. mind Health dresse un état des lieux de ce marché en plein essor.

“D’ici à 2022, je souhaite porter la chirurgie ambulatoire à 70 %”, a annoncé Agnès Buzyn en octobre 2017 à l’occasion des Entretiens de Bichat, session annuelle de formation médicale organisée à Paris. En ambulatoire, c’est-à-dire sans nuit passée à l’hôpital. En 2016, ce taux était de 54 %, en 2007 de 32,3 %, et ce n’est pas la première fois que les pouvoirs publics encouragent le recours à l’ambulatoire. Depuis le début des années 2000, les mesures se suivent pour éviter autant que possible l’hospitalisation complète, comme les recommandations pour développer la récupération améliorée après chirurgie (Raac). Ce programme se base sur un “chemin clinique” pour l’ensemble des trois phases avant, pendant et après la chirurgie. Il nécessite une réorganisation des soins et implique tous les acteurs autour du patient, équipes hospitalières et de ville. Entre autres paramètres d’un programme Raac : informer le patient de la démarche, anticiper l’organisation des soins et la sortie du patient, réduire les conséquences du stress chirurgical, contrôler la douleur mais aussi favoriser et stimuler l’autonomie des patients.

Jusqu’à pr&

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