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Pourquoi les objets connectés peinent à faire leur place dans les hôpitaux



Malgré une offre variée proposée par des start-up comme par des grands groupes, les objets connectés sont encore rares au sein des établissements de santé. Coût élevé, difficile interopérabilité avec les systèmes d’information de hôpitaux, utilité questionnable… les freins à leur développement sont nombreux. Quels sont les objets connectés déjà utilisés par les hôpitaux ? Quels sont les besoins en la matière ? Le marché peut-il se développer ? Réponses avec la FHF, le lab du CHU de Lille et les centrales d’achat Resah et UniHA

Alors que le marché des objets connectés santé grand public semble moins porteur que prévu, les fabricants souhaitent se rapprocher du monde purement médical. Fitbit, centré au départ sur le fitness, ambitionne ainsi de créer des objets exploitables par les professionnels de santé, tout comme Garmin, qui a noué un partenariat avec l’université du Kansas Medical Center pour déterminer le rôle des wearables dans la gestion des problèmes de santé. Le président de Withings enfin, a racheté à Nokia la société qu’il avait créée, avec notamment l’objectif de “se rapprocher des malades chroniques, ainsi que des hôpitaux”, explique-t-il. Et le marché regorge déjà d’offres issues de sociétés spécialisées, qui remplissent les allées des salons dédiés à la santé. Du

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