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Objets connectés : des barrières à lever pour leur utilisation dans les essais cliniques



Face à la croissance du marché des objets connectés pour la santé, les acteurs de la recherche clinique en étudie les opportunités pour leurs activités. L’Afcros s’est penchée sur la question le 22 mars 2018 lors d’une table ronde. Les objets connectés permettent de mieux suivre et comprendre le comportement des patients mais il subsiste des limites techniques et réglementaires.

En 2020, 20 % des essais cliniques se feront à l’aide d’objet connecté selon l’Afcros (association française des sous-traitants de la recherche clinique). Actuellement, seulement 5 à 6 % des études cliniques nationales ont un lien avec un ou plusieurs objets connectés. Face à cette évolution, le groupe "données de santé en vie réelle" de l’Afcros a organisé une table ronde, le 22 mars 2018. Cet échange a été l’occasion de mettre en exergue les blocages à lever pour permettre aux objets connectés de prendre leur place sur le marché des essais cliniques.

Une prévision de marché en forte hausse

Sur les 500 essais cliniques menés par an à l’hôpital Necker à Paris, seuls 5 à 6 % comprennent un objet connecté, ce qui correspond à la moyenne nationale selon les chiffres de l’Afcros. Bien que la majorité n’ait pas été imaginée pour les essais cliniques, ce marché est une vraie opportunité pour l’IoT. Les objets connectés présentent un intérêt majeur pour la recherche et les essais cliniques en termes de données collectables notamment environnementales ou de suivi de l’observance.“

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